Pour la gratuité et un autre développement des transports publics

L’association C’est Au Tour(s) Du Peuple poursuit ses actions
  • Une lettre a été adressée à chaque Maire des communes de la métropole (voir ici, le courrier à Madame Lepine, Maire de Villandry).
  • Samedi 19 février à 14h00 place Jean-Jaurès à Tours les membres de l’association iront à la rencontre des citoyen.nes, dans leur stand et aux arrêts de bus et du Tram.
  • Une pétition pour permettre l’expression des habitant.es. Car, au-delà des gesticulations et déclarations opportunistes, il est temps d’engager un véritable débat public qui s’appuie sur des alternatives étudiées et chiffrées.

Les 2e et 3e lignes de tramway, ce sont des dépenses prévues exorbitantes et irresponsables, qui endetteront la métropole et les communes pour des décennies.

Le projet actuel ce sont des atteintes écologiques et patrimoniales, alors que la protection des arbres ne devrait plus faire débat.

Ce qui est visé, nous le savons avec la première ligne ou le projet annoncé, ce sont les futurs profits pour les banques, les sociétés de l'immobilier et les grandes entreprises du BTP.

Pour plus de transports dans toute la métropole, sûrs et efficaces, C'est au Tour(s) du Peuple et d'autres associations proposent des alternatives démocratiques, sociales et écologiques pour les transports publics de la Métropole de Tours.

De plus en plus de villes et de Métropoles choisissent des modes de transports publics comme les tram-bus électriques ou à l'hydrogène et mettent en place la gratuité des transports publics.

Nous vous accueillerons samedi 19 février, pour échanger et agir.

C’est Au Tour(s) Du Peuple
Février 2021

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Chronique du Tram et des transports publics

C’est Au Tour(s) Du Peuple réclame depuis toujours une intensification de l’offre des transports publics avec un recours massif à des tram-bus, la gratuité des transports et la mise en valeur de l’étoile ferroviaire. A cela la Métropole n’a opposé qu’une unique proposition : une deuxième ligne de tramway. Or le changement de trajet, l’opposition à un passage par le boulevard Jean Royer et l’envolée des coûts (800millions d’euros ?) mettent à mal ce projet.