Des mauvais choix politiques de la Ville de Tours et de la Métropole contre la culture!

Communiqué de l’association C’est au Tour(s) Du Peuple

De mauvaises nouvelles s’égrènent pour les activités culturelles pour Tours et la métropole : disparition brutale du Florilège vocal, de renommée internationale ; renoncement à la construction d’un nouveau centre chorégraphique ; inertie concernant le musée de la typographie ; refus de transformer l’orchestre de Tours en un orchestre permanent avec le même nombre de musiciens.

De mauvaises nouvelles s’égrènent pour les activités culturelles pour Tours et la métropole : disparition brutale du Florilège vocal, de renommée internationale ; renoncement à la construction d’un nouveau centre chorégraphique ; inertie concernant le musée de la typographie ; refus de transformer l’orchestre de Tours en un orchestre permanent avec le même nombre de musiciens.

Nous sommes très inquiets face à ces mesures de la municipalité et de la Métropole et au faible engagement du ministère de la Culture (la Drac).

D’autant plus inquiets que, dans le même temps, les élus municipaux et métropolitains s’activent pour la mise en place d’une deuxième ligne de tram au coût exorbitant sans vouloir examiner les alternatives bien moins coûteuses. Faut-il voir dans la casse des activités culturelles une conséquence du choix politique et financier de ce projet ? Dans le même temps, les questions du logement, de la rénovation des écoles et de l’hébergement d’urgence n’avancent guère.

Il est grand temps, après trois ans de mandat, de revenir à une politique bénéfique à l’ensemble de la population dans sa diversité et d’être à l’écoute des acteurs sociaux et associatifs dans une inflexion enfin résolument à gauche. Il n’est pas trop tard mais il faut changer vite.

C’est Au Tour(s) Du Peuple
Dimanche 18 juin 2023

Posts les plus consultés de ce blog

Démocratie – Chronique N°1

Par Yvette Aufrère

Qu’un simple citoyen ne respecte pas la loi, cela n’attaque pas les fondements de cette loi. Qu’un représentant de la loi ne respecte pas la loi, la fait disparaître puisqu’il n’y a plus personne pour en être garant.

Emmanuel Macron n’attaque-t-il pas les principes républicains quand il fait venir le grand rabbin de France pour allumer la bougie d’Hanoukka, le 8 décembre 2023 (laïcité) ou quand il déclare, le 29 juin 2017, que certains citoyens « ne sont rien » (égalité en droit) ?

N’attaque-t-il pas le fonctionnement des institutions républicaines en faisant appel à des organismes privés remplissant la même fonction et se substituant à la fonction publique d’État, avec des contrats facturés très cher à l’État (McKinsey, Adrexo, par exemple) avec l’efficacité qu’on leur connaît ?!

N’est-il pas dans la provocation quand il crée le CNR, Conseil National de la Refondation, ayant le même sigle que le Conseil National de la Résistance, ou quand il soutient Depardieu après que celui-ci s’est répandu en propos scabreux et orduriers ?

Ne ridiculise-t-il pas la parole présidentielle quand il donne un entretien à la revue Pif Gadget ?

N’attaque-t-il pas l’institution qu’est la parole politique du chef de l’État en disant tout et son contraire sans souci de cohérence* ou en ne tenant pas des promesses, notamment à l’occasion de la Convention citoyenne pour le Climat** ?

Je souhaite, dans ces chroniques, aborder la question de la démocratie et de l’État de droit par le biais des discours qui nous sont adressés, en particulier par nos dirigeants, notamment par Emmanuel Macron. 

* Il souffle le chaud et le froid en faisant l’éloge de Gérard Depardieu, le 20 décembre 2023 dans l’émission « C à vous », pour ensuite, se défendre, le 8 mai 2024, dans le magasine « Elle », de toute complaisance vis-à-vis de l’acteur.

** « Ce qui sortira de cette Convention, je m’y engage, sera soumis sans filtre soit au vote du Parlement, soit à référendum, soit à application réglementaire directe », annonçait Emmanuel Macron en avril 2019. Alors qu’il dit en décembre 2020 « Je vais pas dire, parce que ces 150 citoyens ont écrit un truc : c’est la Bible ! ».

Décérébrer les gens avec leur consentement : Les astuces du capitalisme

par Yvette Aufrère, Tours Août 2023

e suis demandeuse d’emploi. Je dois donc justifier de ma recherche d’emploi. Mes droits sont ici assortis de devoirs. Rien de choquant jusque là. Mais ça ne s’arrête pas là. Je ne dois plus seulement rendre compte de mes actes mais aussi de ce que je pense et de comment je le pense.

Projet de loi : exterminons l’humanité, commençons par les enfants

Par Yvette Aufrère

En tant que citoyenne, je souhaite participer à la protection de la population française contre le COVID 19. Je propose de modestes idées pour aider l’État français dans sa pénible tâche de gestion sanitaire.

Je soumets ainsi l’ébauche d’un projet de loi. J’essaie de voir comment les parlementaires font d’habitude et je me lance.

Cette loi pourrait s’inscrire dans celle contre le séparatisme et être insérée dans un volet « bonnes pratiques en temps de COVID 19 ». C’est bien comme ça qu’ils procèdent ?

Elle a trait à la réouverture des écoles, et plus précisément à la gestion des repas à la cantine, lieu privilégié entre tous pour la propagation du coronavirus.